La majorité des dirigeants reconnaissent que pour que l'IA d'entreprise fonctionne, ils ont besoin de processus efficaces et d'un contexte opérationnel permettant d'ancrer l'IA dans la réalité de leur entreprise.
Paris, le 10 mars 2026 - Celonis, leader mondial de la Process Intelligence, un élément clé de l'IA d'entreprise, publie aujourd'hui une nouvelle étude qui révèle un écart critique entre les ambitions des entreprises en matière d'IA agentique et leur état de préparation opérationnelle.
Les résultats du Process Optimization Report 2026 ayant interrogé* plus de 1 600 dirigeants d'entreprises montrent que la plupart des entreprises poursuivent activement une stratégie de développement axé sur l'IA. Ainsi, 85% des entreprises visent à devenir des « entreprises agentiques » au cours des trois prochaines années. Cependant, une grande majorité (76%) admettent que leurs processus actuels les freinent.
Pour agir de manière autonome et efficace, les agents IA ont besoin de processus optimisés et prêts pour l'IA, ainsi que des données de processus et un contexte opérationnel que seule la Process Intelligence peut fournir. Sans ces deux éléments, les agents IA ne peuvent pas comprendre le fonctionnement réel d'une entreprise et donc ne peuvent savoir comment l'améliorer. De fait, 82% des décideurs estiment que l'IA ne permettra pas d'obtenir un retour sur investissement (ROI) si elle ne comprend pas le fonctionnement de l'entreprise.
Principaux enseignements du rapport :
- Une ambition élevée : 90% des organisations utilisent déjà ou envisagent d’utiliser des systèmes multi-agents afin d’automatiser des processus décisionnels complexes.
- L’expertise et le contexte comme principaux défis : Les deux principaux points de blocage à l’adoption sont le manque d’expertise interne (47%) et la difficulté pour l’IA de comprendre le contexte métier (45%).
- Les silos freinent le déploiement efficace de l’IA : 58% des responsables des processus et opérations indiquent que leurs départements ne fonctionnent pas encore de manière fluide et intégrée, empêchant la visibilité de bout en bout nécessaire à une IA d’entreprise performante.
- Une urgence concurrentielle : 89% des dirigeants affirment que l’IA est leur principal levier pour rester compétitifs sur le marché.
Pour combler l’écart entre ambition et réalité, les organisations doivent aller au-delà de l’automatisation isolée. Les résultats suggèrent que pour que l’IA puisse naviguer dans la complexité réelle de l’entreprise, et non simplement exécuter des tâches simples et cloisonnées, elle doit s’appuyer sur la Process Intelligence. Celle-ci fournit le « langage commun » permettant aux agents d’IA de comprendre comment les flux de travail circulent entre les départements et les systèmes, d’identifier les points de friction et de déclencher des actions générant de véritables résultats business.
« Alors que les chefs d'entreprise optent pour l'audace et se tournent vers un avenir marqué par l'IA agentique, en réalité, beaucoup peinent encore à traduire cette ambition en un retour sur investissement tangible. », déclare Carsten Thoma, Président de Celonis. « Pour que l'IA fonctionne vraiment dans l'entreprise, elle a besoin de plus que de simples données : elle a besoin de contexte. En utilisant l'intelligence des processus pour donner à l'IA une compréhension partagée du fonctionnement réel d'une entreprise, nous transformons enfin cette ambition en une valeur continue et mesurable. »
Pour approfondir les résultats et découvrir comment les organisations mettent en place des opérations prêtes pour l’IA, consultez le Process Optimization Report 2026 dans son intégralité. Une note de synthèse ainsi que des fiches dédiées aux dirigeants de l’IT, de la Supply Chain, de la Finance et des Services Partagés sont également disponibles.
Méthodologie de recherche
L’étude a été menée par Insight Avenue, cabinet indépendant et tiers spécialisé dans les études B2B et technologiques. 1 649 entretiens ont été réalisés en juin et juillet 2025, avec environ 320 répondants dans chacune des cinq régions et environ 400 dans chacun des quatre départements. Les dirigeants interrogés appartiennent à des organisations générant plus de 500 millions de dollars de chiffre d’affaires, couvrant un large éventail de secteurs. L’échantillon utilisé dans ce rapport se compose comme suit :
Département : Supply Chain: 25%, Finance / Services partagés: 25 %, Processus / Opérations: 25%, IT / Digital: 25%
Niveau de responsabilité : Board / C-level: 6%, VP: 11%, Responsable de département / Directeur: 33%, Senior manager: 50%
Chiffre d’affaires : 500 M$ – 2 Md$ : 15%, 2 Md$ – 10 Md$ : 80%, Plus de 10 Md$ 5%,
Secteur d’activité : Industrie manufacturière: 18% Banque: 15% Automobile: 13% Tech / Logiciels: 11% Retail: 9% Énergie / Pétrole et gaz 8% CPG / FMCG 5% Santé 4% Logistique 4% Assurance 4% Pharma / Sciences de la vie 3% Secteur public 3% Services publics 2% Télécoms 2%
Région : APAC (Australie, Japon, Corée du Sud) 20% DACH (Autriche, Allemagne, Suisse) 20% Europe (France, Espagne, Royaume-Uni) 20% Inde 20% États-Unis 20%
Pays : Australie 9% Autriche 2% France 6% Allemagne 12% Inde 20% Japon 6% Corée du Sud 6% Espagne 4% Suisse 5% Royaume-Uni 10% États-Unis 20%